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Harcèlement : parlons-en !

Aujourd’hui, selon l’UNESCO, plus de 240 millions d’enfants et d’adolescents dans le monde seraient victime de harcèlement scolaire, au sein de leur établissement ou sur les réseaux sociaux.

Par Soumayya et Jasmine

Image extraite du court-métrage "La photo" réalisé pour le concours "Non au harcèlement".
Image extraite du court-métrage "La photo" réalisé pour le concours "Non au harcèlement".

Cela peut commencer dès l’école primaire et se poursuivre au collège et même au lycée. En France, ce sont 700 000 élèves qui sont victimes de harcèlement chaque année, cela concerne 12% des élèves au collège. Ces chiffres sont atroces et ce sujet ne doit pas rester tabou.

Cela arrive à presque tout le monde d’être un jour embêté, taquiné ou moqué au collège. Mais quand ces violences sont répétées, c’est du harcèlement.

Le harcèlement est un acte répété, tous les jours, par un ou des « harceleurs » sur une autre personne, le « harcelé ». Tout peut être prétexte au harceleur : l’apparence physique, l’origine ethnique, la religion, les notes, les goûts, les vêtements.

Le harcèlement peut prendre différentes formes :

-Il peut être physique : coups, bousculades, dégradation de vêtements ou des affaires, vols, racket, gestes déplacés, voyeurisme dans les toilettes, baisés forcés, ... ;

-Il peut être moral : rejets, rumeurs, insultes, moqueries, intimidations,… ;

-Il peut être numérique (on parle de cyber-harcèlement), sur les réseaux sociaux comme Instagram, Aks, Facebook : le harceleur, anonymement ou non va tout faire pour ruiner la réputation d’une personne en l’insultant ou en publiant des photos. 

Au bout d’un moment les faits, les actes, les paroles détruisent la personne harcelée qui va perdre confiance en elle. La victime va finir par se replier sur elle-même et s’isoler, fuir l’école. Et, dans le pire des cas, se suicider. Si l’intention du harceleur est bien de nuire à sa victime, la plupart du temps, il ne s’imagine pas les conséquences de ses actes.

Les témoins, ceux qui voient mais qui ne disent rien, sont complices du harcèlement, leur parole pourrait mettre fin au calvaire de leur camarade.

Alors, qu’on soit témoin ou victime, la solution est d’en parler à un adulte ou à un ami qui le fera pour nous.

 

Sources :

www.respectmag.com

Okapi n°1078 du 15/01/2018


Pour en savoir plus nous avons interviewé notre CPE, Madame Esteban.


Découvrez "Seuls ?" et "La photo", deux courts métrages réalisés par des élèves du collège dans le cadre du concours "Non au harcèlement".

Seuls ?

La Photo


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